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Coléoptère des jardins, que faire ? Contrôle et prévention efficaces pour votre pelouse
mars 20, 2026 Patricia Titz

Coléoptère des jardins, que faire ? Contrôle et prévention efficaces pour votre pelouse

Lorsqu'au milieu de l'été, des pelouses verdoyantes se transforment soudainement en steppe sèche et que des oiseaux ou même des sangliers déchirent de grandes zones de gazon, il y a souvent derrière eux un petit ravageur très efficace : le chrysomèle des jardins (Phyllopertha horticola). De nombreux propriétaires de jardins sont perplexes face aux taches brunes et se demandent : que faire contre les coléoptères des jardins ? Dans ce guide complet, vous apprendrez tout sur la biologie de ce scarabée, comment détecter précocement une infestation et quelles mesures biologiques et mécaniques contribuent réellement à protéger durablement votre pelouse. Les choses les plus importantes en un coup d'œil Identification : 8–12 mm de large, pronotum vert métallique, élytres poilus brun rougeâtre [1][4]. Principaux dégâts : Les larves (vers blancs) se nourrissent des racines de l'herbe à partir de fin juillet, ce qui conduit à des zones sèches [1][2]. Prévention : Un gazon dense et des hauteurs de coupe supérieures à 5 cm réduisent l'infestation jusqu'à 70 % [1][2]. Lutte biologique : L'utilisation de nématodes HM (Heterorhabditis bacteriophora) entre juillet et septembre est la méthode la plus efficace [2][5]. Seuil de dégâts : le contrôle est rentable à partir d’environ 100 larves par mètre carré [1]. Qui est le chrysomèle des jardins ? Caractéristiques biologiques et d'identification Le chrysomèle des jardins appartient à la famille des scarabées (Scarabaeidae) et est donc un proche parent du coléoptère mai et du coléoptère juin [1]. Malgré leur relation, ils diffèrent considérablement par leur taille et leur mode de vie. Un coléoptère adulte atteint une longueur de corps d'environ 8 à 12 mm [4]. Le pronotum métallique brillant, vert foncé à presque noir, est particulièrement caractéristique, qui contraste avec les élytres brun rougeâtre et clairement poilus [1][5]. Contrairement à de nombreuses autres espèces de coléoptères, la chrysomèle des jardins est active pendant la journée. Surtout les matins ensoleillés entre fin mai et juin, ils peuvent être observés en grands groupes sur les pelouses ou les buissons [4]. Alors que les coléoptères adultes se remarquent en raison de leur « alimentation à maturité » sur les feuilles d'arbres à feuilles caduques comme le bouleau, le tremble ou les rosiers [3], le véritable problème pour le jardinier amateur réside sous terre : les larves. La larve : l'ennemi invisible Les larves du hanneton des jardins sont des larves typiques. Ils sont de couleur blanchâtre, ont trois paires de sternums et une posture corporelle frappante en forme de C [2]. À maturité (3ème stade larvaire), ils atteignent une longueur allant jusqu'à 3 cm [4][5]. Ils vivent directement sous la pelouse et préfèrent se nourrir des fines racines des graminées, mais aussi des racines de trèfle et de céréales [4]. Attention : Risque de confusion : La chrysomèle des jardins est souvent confondue avec le véritable hanneton. Cependant, le chrysomèle des jardins est nettement plus petit et a une tête/pronotum vert métallique, tandis que le chrysomèle de juin est de couleur brune plus uniformément [3][5]. Le cycle de vie : pourquoi le timing est primordial Pour répondre à la question « Que doivent faire les hannetons des jardins ? » Pour répondre efficacement, il faut comprendre le cycle de vie annuel. Le coléoptère ne développe généralement qu'une génération par an [1] [2]. Éclosion et accouplement (mai/juin) : Les coléoptères sortent généralement de terre la nuit. Les femelles s'accouplent souvent immédiatement sur la pelouse [1]. Première ponte : Immédiatement après l'accouplement, la femelle rampe jusqu'à 5 à 16 cm de profondeur dans le sol et y dépose environ 80 à 85 % de son total de 30 à 40 œufs [1][4]. Alimentation de maturation et deuxième ponte : Après la première ponte, les coléoptères volent vers les plantes alimentaires à proximité (arbres à feuilles caduques, buissons) pour se renforcer. Une deuxième ponte peut alors avoir lieu sur des pelouses adaptées dans un rayon allant jusqu'à quatre kilomètres [1]. Développement larvaire (juillet-octobre) : Les larves éclosent environ trois semaines après la ponte. Les stades L2 et L3, en particulier, causent des dégâts considérables en raison de leur faim de racines [1]. Hivernage (à partir d'octobre) : à mesure que les températures baissent, les larves migrent vers des couches de sol plus profondes (jusqu'à 40 cm de profondeur) afin d'hiverner à l'abri du gel [1][2]. Pupaison (avril) : Au printemps, les larves se nymphosent dans un petit trou dans le sol. Le nouveau coléoptère éclot après environ quatre semaines [1] [3]. Reconnaître les dommages : bien plus que de simples taches brunes Les dégâts causés par le hanneton des jardins se manifestent à deux niveaux : les dommages primaires causés par les dommages aux racines et les dommages secondaires causés par les prédateurs. Sc primaire

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